L'action venue du froid

Une technique prometteuse pour affiner sa silhouette avant l’été ? Oui, mais sur avis médical seulement. Par Rose Bataillon. Lire en ligne

CRYOLIPOLYSE EST UN MOT BARBARE qui sonne pourtant comme une promesse, certes vaine et frivole mais, à quelques mois de l’été, qui va me jeter la première pierre? L’action du froid pénètre pour aller directement détruire les cellules graisseuses profondes, grâce à une machine compacte à bras rotatins. “L’apoptose, la mort de la cellule, est programmée, mais ce contact avec le froid le précipite et l’accélère”, explique le Dr Philippe Azoulay. Une alternative non invasive à la liposuccion, qui fonctionne mieux sur les amas graisseux localisés de petit volume –comprenez ce bourrelet tenace sur le ventre, les hanches, ou la culotte de cheval, qui vous désespèrent et qui pourraient s’envoler sans effort…Mais attention, comme alerte le Dr Philippe Azoulay, la cryolipolyse n’a rien d’immédiat, on repart de son cabinet parisien comme on est entré, le résultat ne se voit que quatre mois plus tard. Quarante-cinq minutes, une séance, peut-être deux. Qui dit mieux ? Mais cette solution non invasive et plus abordable n’est pas anodine. Loin de là. Car le froid brûle. D’où l’importance de privilégier un cabinet médical et un équipement performant, comme le modèle dernier cri Cristal Body-Layering, de la société française Deleo, qui complète la cryolipolyse par la stimulation musculaire et la remise en tension cutanée. Le conseil médical est essentiel. Atteinte, sans le savoir jusque-là, d’une maladie de Raynaud –un trouble chronique de circulation du sang aux extrémités du corps, qui survient à l’exposition au froid–détectée grâce aux questions du Dr Azoulay, l’acte représente pour moi un risque que nous convenons de ne pas prendre. Tant pis, j’intensiferai mes séances de sport, et là aussi voyons dans quatre mois…